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La Commune
Son Nom : fondé sur une légende…
A l’origine, Bapaume était une bourgade située sur la voie Romaine Amiens-Bavay et entourée de forêts (la Forêt d’Arouaise).
Il arrivait souvent que les voyageurs qui les traversaient étaient attaqués par des bandes de brigands. Les habitants du Château, en les voyant arriver, battaient des mains en signe de joie.
De là serait venu le nom de «Bat-Palme», donné au Château Fort, et plus tard, celui de Bapaume. C’est sans aucun doute la plus belle légende parmi les nombreuses hypothèses émises sur l’étymologie du nom de la ville et donc, celle que l’on aime et que l’on retient le mieux.
D’autre part, les Armes de la Ville comportent trois mains : 2 droites et une gauche, rappelant vraisemblablement cette légende.
Son Blason :
d’azur meublé de trois mains paumées d’argent : Une senestre et Deux dextres.
Son Hôtel de Ville
Reconstruit et inauguré en 1935, Monsieur Abel GUIDET remplaça l’édifice construit en 1610 et détruit par une mine à retardement le 25 Mars 1917.
Dans le hall d’entrée sont exposés une urne contenant la terre de Gross-Rosen où est décédé et a été incinéré, le 27 Novembre 1944, Monsieur Abel GUIDET, notre ancien Député-Maire et un tableau portrait le représentant.
Dans le hall d’entrée des bureaux, une fresque due au peintre Daniel LANGLET rappelle les noms de toutes les victimes bapalmoises de la Guerre 1914-18.
Vous découvrirez également, exposée dans le hall de l’Hôtel de Ville une statue appelée «La Lyre Brisée», oeuvre de CARRIER BELLEUSE en hommage à Léon VASSEUR, compositeur Bapalmois (1844-1917).
Dans la salle du Conseil Municipal, un tableau de la Bataille de Bapaume, le 3 Janvier 1871, peint par le Maître Armand DUMARESQ et provenant du Musée de Vincennes, fait l’admiration de tous les visiteurs.